prix du roman gay 2021 MAIRIE DE PARIS CENTRELECTEURS AUTEURS PRIX DU ROMAN GAY 2021 MAIRIE PARIS CENTRE

Le palmarès du prix du roman gay 2021 a été proclamé à Paris ce vendredi 12 novembre à la MAIRIE DE PARIS-CENTRE, en présence des auteur.e.s, des maisons d’édition, du jury, des lectrices et des lecteurs...  

 

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 Prix du roman gay 2021 : " 28 jours " de L. Bigòrra aux éditions TERRASSES

 

 

 

 

 

 

 

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 Mention spéciale du jury : "La ride du souci" de Grégoire Thoby aux éditions LES PRESSES LITTERAIRES 

 

 

 

 

 

 

 

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Coup de cœur : "Cortisol Queen" de Arnaud Arseni chez MIX EDITIONS  

 

 

 

 

 

 

 

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 Premier roman : " Tuer le bon gay " de Étienne Bompais-Pham aux EDITIONS MAÏA

 

 

 

 

 

 

 

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 Recueil collectif : "Stonewall" - Recueil collectif - Préface de Leïla Slimani aux EDITIONS ABSTRACTIONS 

 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Découverte (ex-aequo) : "Interlope" de Nicolas Robiquet aux EDITIONS EDILIVRE

 

 

sang dencrePrix du Roman Gay - Découverte (ex-aequo) : "Sang d'encre" de Claude-Alain Planchon aux EDITIONS UNDERGROUND

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 Vidéo de Ouissem Belgacem

Prix du Roman Gay - Récit autobiographique (ex-aequo) : "Adieu ma honte" de Ouissem Belgacem aux EDITIONS FAYARD

 

 

 

 

  

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 Vidéo de Guillaume Cizeron

Prix du Roman Gay - Récit autobiographique (ex-aequo) : "Ma plus belle victoire" de Guillaume Cizeron chez XO EDITION 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Roman court : "Pas dire" de Baptiste Thery-Guilbert chez ANNIKA PARANCE EDITEUR

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Roman court : "Falciato" de Stéphane Maton-Vann aux EDITIONS LAMIROY 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Roman historique : "L'ami indispensable" de Olivier Boisset aux EDITIONS BEAUVILLIERS

 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Romance : " Fracture(s) " de Emy Bloom chez HOMOROMANCE EDITIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Recueil de poésies : "Photocall, Projet d'attendrissement" de Vincent Broqua aux EDITIONS LES PETITS MATINS

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Œuvre théâtrale : " Drôle de strip-tease " de Pierre Haudebourg aux EDITIONS DU FRIGO 

 

 

 

 

 

 

 

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Prix du Roman Gay - Roman épistolaire : "Deux enfances : Minou Drouet et moi" de Stéphan Sanchez aux EDITIONS FAVRE 

 

 

 

 

 

 

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Prix du Roman Gay - numérique : "Les pliures du temps" de Jean-Jacques Ronou aux EDITIONS TEXTES GAIS

 

 

 

 

 

 

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Prix du Roman gay - Roman érotique : "Le mâle est fait" de Allan Pedraccos chez THE BOOKEDITIONS  

 

 

 

 

 

 

 

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Prix Du Roman Gay - Roman érotique (ex-aequo) : " Nouvelles gaillardes " de Hugo Qaherabear chez THE BOOKEDITIONS 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman gay - Essai : " Yukio Mishima et ses masques" de Stéphane Giocanti aux EDITIONS L'HARMATTAN

 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Dico : " Cent chefs d'œuvre de la littérature gay " de Jeff Keller aux EDITIONS TEXTES GAIS

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Manuscrit cherchant maison d’édition : "Le Bourdonnement" de Jean-Michel Comte

 

 

 

 

 

 

 

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 Prix du Prix littéraire : "Le Prix Goncourt 2021" pour l'avoir attribué à Mohamed Mbougar Sarr auteur entre autres de « De purs hommes » aux Ed. Philippe Rey 

 

 

 

 

 

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 Prix du Roman Gay - Maison d’édition : EDITIONS CŒUR DE LUNE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le PRIX DU ROMAN GAY a été créé en 2013 à l'initiative de l'Association Verte Fontaine et des Éditions Du Frigo. Il s'agit de récompenser des romans (déjà édités et diffusés) de langue française originale et appartenant à une littérature d'inspiration homosexuelle masculine. Depuis 2015, ce prix littéraire est ouvert à tous les pays francophones ou en partie francophones. Le Prix Du Roman Gay ne se voulant absolument pas ghettoïsant, la notoriété, le genre et l'orientation sexuelle des auteur.e.s ne rentrent évidemment pas en ligne de compte, écrivains avant tout. Les Maisons d’Éditions réputées y participent, mais aussi les auteur.e.s auto-édité.e.s, en partenariat avec des éditeurs/imprimeurs ou des petits éditeurs indépendants voire alternatifs, ce concours étant avant tout une initiative visant à favoriser leur VISIBILITE, une existence parmi les autres, une coexistence solidaire, multiple et connectée, une manière de lutter contre l’homophobie. Le jury (en France, Belgique, Canada, Sénégal et Suisse pour l'instant) est composé d’écrivains, critiques, blogueurs, blogueuses, lectrices, lecteurs, libraires et éditrices-eurs... LGBT ou non. La thématique gay (en filigrane ou au centre de l'œuvre, une histoire - ou des histoires - mettant en scène des personnages homosexuels, assumés ou non, qu'ils vivent ou non leur sexualité, premiers ou seconds rôles, attachants ou insupportables, compagnons fictifs, comme les rencontres que nous faisons ou aimerions faire dans la vie...) est certes le critère de sélection mais ce sont bien les qualités littéraires qui sont récompensées.

Les auteur.e.s parlent du PRIX DU ROMAN GAY :

 « À partir de mes 13 ans, j’ai commencé à aller régulièrement sur le site du Prix du roman gay. Je regardais le palmarès, je notais les livres et j’allais en librairie encore un peu englué dans la honte, dans la peur que quelqu’un me voie. J’achetais ces livres, je les lisais et je n’étais plus seul. Et je n’avais plus honte de rien. Plus jamais seul. Plus jamais honte. À mesure que je lisais, ma honte, ma peur, mon sentiment de solitude diminuaient. Un prix comme ce lui-là est important. C’est important. Nos livres sont importants. Nos histoires comptent. J’espère qu’à son tour, un.e mini-moi de 13 ans tombera sur nos livres et saura qu’il ou elle n’est pas seul.e. » Baptiste Thery-Guilbert, auteur de  "Pas dire" aux éditions Annika Parence.

 " Je suis vraiment fier de recevoir le Prix du Roman Gay car mon roman est un roman gay, c'est même la raison pour laquelle je l'ai écrit, et j'avais comme un besoin de revendiquer quelque chose, d'annoncer mon homosexualité mais je ne savais pas ce que je voulais revendiquer exactement. C'est en rencontrant ma communauté, en rencontrant mes lecteurs, que j'ai compris que je m'inscrivais dans quelque chose de plus grand, que pour vivre notre homosexualité, il fallait la défendre en quelque sorte. En recevant les témoignages des lecteurs qui s'étaient reconnus dans mon livre, j'ai compris que c'était vraiment pour ça que j'écrivais. S'il fallait que je n'écrive que pour eux, finalement, c'est ce que je ferais. C'est pour ça que je trouve que le Prix du Roman gay c'est magnifique parce qu'on a besoin de savoir que c'est un roman gay, on a besoin de savoir qu'on est dans un terrain sécuritaire, on a besoin de savoir comment se retrouver dans le livre parce que le plus souvent on a besoin de chercher des indices, des "traces" de l'homosexualité... donc c'est un honneur pour moi de savoir que non seulement j'ai contribué à la littérature mais aussi à la culture gay donc. C'est une culture qui a toujours besoin de nouvelles voix, qui a toujours besoin de plus d'exposition aussi, parce que les lieux et les prétextes de se rencontrer sont de plus en plus rares. Merci d'avoir compris mon roman comme un roman gay parce que c'était mon projet, c'est ce que j'ai envie de faire." Antoine Charbonneau-Demers, auteur de " Good Boy " aux Editions Arthaud

Quand on m’a dit que j’avais le prix du roman gay, vu qu’en tant qu’auteur je fais corps avec mon livre – d’autant que c’est une autobiographie -, ce que j’ai entendu c’est que j’avais été élu meilleur homosexuel de l’année. Donc, ça m’a fait plaisir. Forcément. Après, on m’a dit que je n’étais pas le « meilleur », mais le « coup de cœur ». Dans tous les cas, je suis sur le podium de l’homosexualité. Ce n’est pas rien. J’ai eu peur du côté « tampon gay sur le front ». J’en ai parlé à mes amis. Ils m’ont répondu : « Ah bon, mais ça parle de trucs gay, ton livre ? Fallait le dire, on l’aurait lu, du coup ». Preuve que ça a aussi des avantages, les tampons. On a besoin de représentation dans les romans, dans l’art, partout. Et à ceux qui disent qu’on n’en est plus là, qu’on est intégrés, il faut leur répondre, d’une part, que ce n’est pas vrai et qu’on se fait encore frapper dans le Marais et aux Buttes Chaumont. Et quand bien même. Au bout de 2 500 ans de littérature, les hétéros ne se sont pas dit que, ça y est, c’était bon, ils pouvaient s’arrêter. Non, ils continuent d’écrire des livres, des films et des chansons sur comment on tombe amoureux. Et nous aussi, on a besoin de continuer. On aura toujours besoin de continuer. On a besoin de se sentir représenter pour se sentir exister. Lire les Chroniques de San Francisco, à 18 ans, ça a changé ma vie. Littéralement. C’est grâce à Armistead Maupin que j’ai réalisé que j’avais le droit d’essayer d’être heureux. Avec ce prix, je suis content d’apporter ma petite contribution." Thomas Raphaël, auteur de "J’aime le sexe, mais je préfère la pizza"aux Editions Flammarion.

"Je suis auteur ET gay... Pas un auteur gay. J'écris aussi sur les hétéros... Mon style s'est développé après mon coming-out. Car il est impossible de garder un énorme secret dans son coeur et de bien écrire. C'est très difficile. Et j'ai commencé à connaitre le succès quand je suis sorti du placard... Donc oui! Visibilité ! Merci pour ça!" Armistead Maupin, auteur des "Chroniques de San Francisco"

"Ce prix est une distinction importante à mes yeux D’abord, il redonne de la visibilité au livre, ce qui est une chance, il peut toucher encore plus de lecteurs et de lectrices et c’est formidable. Ensuite et surtout, ce prix est le signe que la communauté soutient le livre. Comment tout a commencé raconte, dans le Paris des années 1980 en pleine mutation, l’histoire d’un gamin dont l’éveil au désir coïncide avec l’arrivée du sida. Et cette histoire, c’est bien sûr la mienne, mais pas seulement. C’est aussi une partie de notre histoire commune. Et c’est pour cela que je suis fier de voir le livre recevoir aujourd’hui cette récompense." Philippe Joanny, auteur de "Comment tout a commencé" chez Grasset.

"Je dédie cette distinction à tou-te-s mes lecteurs/lectrices dans notre communauté LGBTQ+ en France, au Maroc et ailleurs. J’écris pour dire les voix de ceux-celles qu’on n’entend pas. Et, jusqu’au bout, je continuerai de le faire." Abdellah Taïa, auteur de "La vie lente" au Seuil.

"Bien sûr, cela nécessite une vision positive du concept communautaire, qui est combattu par de nombreuses forces politiques en faveur d'un universalisme qui a bien montré ses limites en matière de lutte contre les minorités... De fait, l'émancipation ne se fait pas sans moyens d'action: il s'agit dès lors de différencier ce qui relève de la communauté comme force de soutien, en tant que groupe de personnes rassemblées et engagées par des identités et un patrimoine communs, et ce qui relève du communautarisme, comme repli sur soi et force d'exclusion." Didier Lestrade, auteur de "Pourquoi les gays sont passés à droite" au SEUIL.

"Pour une minorité, ce type d’espaces est toujours nécessaire dans la mesure où la question minoritaire est toujours ouverte, où l’histoire de la minorité n’est pas terminée." Massimo Prearo, co auteur de "La croisade "anti-genre" : Du Vatican aux manifs pour tous" chez TEXTUEL.

"Ce qui risque de disparaître, c’est cette visibilité qui est importante dans la lutte contre l’homophobie. L'enjeu de ce prix c'est LA VISIBILITÉ! Et la visibilité, c’est aussi donner une représentation aux LGBT, des moyens d’identification. " Jérémy Patinier auteur de "Petit guide du féminisme pour les hommes" chez TEXTUEL.

"Tous ces livres qui m’avaient fait lecteur homosexuel, dont j’avais traqué dans les textes le petit moment à adorer, la caresse et le sourire, ces livres qui m’avaient un moment embrassé en fin de page... et ce que j'entends par lecteur homosexuel, ce sont des livres dont j'espérais l'éventualité d'un sentiment amoureux, et tous j'avais le souvenir qu'ils m'avaient aimé... Je voulais à la fois admettre que j'étais devenu cet intellectuel homosexuel qui avait partagé les désirs d'autres intellectuels homosexuels, mais qu'il était temps d'en finir... " Christophe Honoré, auteur de "Ton père" au MERCVRE DE FRANCE.

Le ghetto du communautarisme n’est pas le fait des seuls gays. Les gays s’intéressent aux livres hétérosexuels, alors que les hétérosexuels qualifient un roman gay de roman homosexuel, étiquette qui leur sert de prétexte pour les rejeter. Ainsi une partie des hétéros, par leur simple refus de voir que l’amour les concerne tous, sont en grande partie responsables de classer un roman d’amour gay, non dans la catégorie des romans d’amour, mais dans celle, étroite et réductrice, des romans sur l’homosexualité. De ceux, par conséquent, dont ils peuvent se dispenser. " Dominique Fernandez de l'Académie française, auteur de "Correspondance indiscrète" avec Arthur Dreyfus chez Grasset).

Nos communautés ont régulièrement oscillé entre une philosophie de similitude - "Nous tout comme vous, les hétérosexuels"- et la différence - "Nous ne sommes rien comme vous et sommes au contraire culturellement distincts"... Il nous faut choisir où et quand le mainstream nous intéresse, et dans quelles autres circonstances la non-mixité est nécessaire. Il faut comprendre que les deux impulsions peuvent coexister... Culture hétérosexuelle capitaliste dominante et Cultures Queer... Puisque la ville et les mœurs évoluent, et que les communautés se rassemblent pour elles aussi évoluer vers du plus inclusif, il semblerait qu’il faille donc simplement embrasser l’unité et rejeter l’effacement culturel. Les espaces-temps pour nos communautés se transforment. Soyons optimistes, les transformations ne sont pas des disparitions " Amin Ghaziani, auteur de "There goes the Gayborhood ".

"L'homosexualité n'est pas une thématique en soi, mais une donnée qui concerne tout le monde, hétéros compris". Toute ma vie, j'ai fait l'effort de transposer mes personnages, il serait temps que les hétéros en fassent autant." Jean-Marie Besset, auteur de "Jean Moulin, évangile"

"Bravo pour votre entreprise et vos engagements." Gilles Leroy (Prix Goncourt), auteur de "Dormir avec ceux qu'on aime" au MERCVRE DE FRANCE

"Très bonne route à ce Prix!" Olivier Delorme (Ecrivain), auteur de "Comment je n'ai pas eu le Goncourt" aux Editions H&O

"Bien que je ne crois pas du tout à ce genre littéraire, quel réconfort de découvrir des personnes pour qui la littérature reste une affaire importante! Bonne chance dans ce projet." Michel Manière (Ecrivain), auteur de "L'homme qui n'y croyait pas" aux Editions du SEUIL

"Plus que jamais, la littérature gaie a besoin de références. Elle a besoin d’être pensée et structurée. Illustrée. Défendue... elle participe utilement, sans se soumettre à l'esprit de ghetto, à l'ouverture d'un espace d'amitié. Elle donne des compagnons, même fictifs, aux jeunes homosexuels en quête d'une indispensable reconnaissance. Elle jette des ponts.  Ele participe à rendre habitable notre monde."  Pierre Salducci (Ecrivain), auteur de "Ecrire Gai" aux Editions Alain Stanké

"T’étais pas contre les étiquettes à la base ?...  Les étiquettes sont censées nous être utiles, et ne sont pas là pour nous enfermer mais pour nous offrir plus de liberté. Ce sont des outils descripteurs et linguistiques."     " La vie en queer "

"Les conservateurs n’ont jamais été aussi bruyants. Ni aussi structurés, c’est ça qui fait peur. Amis progressistes, remobilisons-nous et si le simple bandeau du "PRIX DU ROMAN GAY" apposé sur un livre le permet, alors c’est une manière de le faire. Soyons fiers d’être libres, fiers d’être gays, fiers d’être ce que nous sommes tout simplement. » Cyrille Prestianni, président du juryde Arc-en-Ciel Wallonie et de la Belgian Pride.

"Une fois, j'ai voulu écrire un roman hétérosexuel" Eduardo Mendicutti (Ecrivain), auteur de "L'Ange négligé" aux Editions Luce Wilquin

"...être gay n'accorde aucun talent, être hétéro... je t'en parle pas!" Antoine Gouguel (Ecrivain), auteur de "Chifoumi!" aux Editions du Frigo

"Un roman gay est un roman qui couche avec un roman du même sexe que lui.", Tartar(e) (Ecrivain), auteur de "AAAA.A"aux Editions Entretemps

 

http://plus.wikimonde.com/wiki/Prix_du_roman_gay