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Le PRIX DU ROMAN GAY a été créé en 2013 à l'initiative des Éditions Du Frigo. Il s'agit de récompenser des romans (déjà édités et diffusés) de langue française originale et appartenant à une littérature d'inspiration homosexuelle masculine.

Depuis 2015, ce prix littéraire est ouvert à tous les pays francophones ou en partie francophones.

Depuis 2017, les récits et les recueils de nouvelles ou de poésies peuvent y participer.

Depuis 2019, les biographies, les récits autobiographiques et les essais.

Le Prix Du Roman Gay ne se voulant absolument pas ghettoïsant, la notoriété, le genre et l'orientation sexuelle des auteur.e.s ne rentrent évidemment pas en ligne de compte, écrivains avant tout.

Les Maisons d’Éditions réputées y participent, mais aussi les auteur.e.s auto-édité.e.s, en partenariat avec des éditeurs/imprimeurs ou des petits éditeurs indépendants voire alternatifs, ce concours étant avant tout une initiative visant à favoriser leur VISIBILITE, de même qu'une coexistence solidaire, multiple et connectée, une manière de lutter contre l’homophobie.

Le jury (en France, Belgique, Canada et Suisse pour l'instant) est composé d’écrivains, critiques, blogueurs, blogueuses, lectrices, lecteurs, libraires et éditrices-eurs... LGBT ou non.

La thématique gay (en filigrane ou au centre de l’œuvre, une histoire - ou des histoires car les récits et les recueils de nouvelles ou de poésies peuvent participer - mettant en scène des personnages homosexuels, assumés ou non, en recherche ou en devenir, qu’ils vivent ou non leur sexualité, premiers ou seconds rôles, attachants ou insupportables, compagnons fictifs, comme les rencontres que nous faisons ou aimerions faire dans la vie...) est certes le critère de sélection mais ce sont bien les qualités littéraires qui sont récompensées.

 

Lors des éditions précédentes * le Prix du Roman Gay a été attribué…

en 2013 à « Mimi » de Sébastien Marnier aux Éditions Fayard,

en 2014 à « Tant que je serai en vie » de Olivier Charneux aux Éditions Grasset,

en 2015 à « Rainbow Warriors » de Ayerdhal aux Éditions Au Diable Vauvert,

en 2016 à « Je suis en vie et tu ne m’entends pas » de Daniel Arsand chez Actes Sud,

en 2017 à « Vingt Trois Zéro Cinq » de Didier Malhaire aux Éditions Du Chameau.

en 2018 à « Les vacances du petit Renard » de Arthur Cahn aux Éditions Du Seuil.

en 2019 à « Comment tout a commencé » de Philippe Joanny aux Editions Grasset.

en

Outre le Prix du roman gay, sont attribuées des récompenses complémentaires : une Mention spéciale du Jury, le Coup de cœur, le Prix découverte, le Prix du premier roman, le Prix du roman gay policier, le Prix de la romance gay, le Prix du roman court, Prix du recueil de nouvelles, Prix du recueil de poésies, Prix de l'essai, Prix de la biographie/autobiographie, le Prix du roman historique, le Prix de la Maison d'Edition, le Prix du prix littéraire et un Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre…

Pour le prochain PRIX DU ROMAN GAY 2020, voici l'adresse où faire parvenir les livres-papier avant le 1er octobre 2020 (édités ou réédités entre 2018 et 2020) :

VERTE FONTAINE

PRIX DU ROMAN GAY

1, rue du Clastre

83670 Barjols

France

Pour les envois des livres-numériques et pour toute autre demande d'information,

s'adresser à  :

contact@editionsdufrigo.com

Tous les livres reçus font ensuite intégralement partie d'une dotation aux médiathèques des maisons LGBT francophones.

 

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Les auteur.e.s parlent du PRIX DU ROMAN GAY :

 

" Quand on m’a dit que j’avais le prix du roman gay, vu qu’en tant qu’auteur je fais corps avec mon livre – d’autant que c’est une autobiographie -, ce que j’ai entendu c’est que j’avais été élu meilleur homosexuel de l’année. Donc, ça m’a fait plaisir. Forcément. Après, on m’a dit que je n’étais pas le « meilleur », mais le « coup de cœur ». Dans tous les cas, je suis sur le podium de l’homosexualité. Ce n’est pas rien. J’ai eu peur du côté « tampon gay sur le front ». J’en ai parlé à mes amis. Ils m’ont répondu : « Ah bon, mais ça parle de trucs gay, ton livre ? Fallait le dire, on l’aurait lu, du coup ». Preuve que ça a aussi des avantages, les tampons. On a besoin de représentation dans les romans, dans l’art, partout. Et à ceux qui disent qu’on n’en est plus là, qu’on est intégrés, il faut leur répondre, d’une part, que ce n’est pas vrai et qu’on se fait encore frapper dans le Marais et aux Buttes Chaumont. Et quand bien même. Au bout de 2 500 ans de littérature, les hétéros ne se sont pas dit que, ça y est, c’était bon, ils pouvaient s’arrêter. Non, ils continuent d’écrire des livres, des films et des chansons sur comment on tombe amoureux. Et nous aussi, on a besoin de continuer. On aura toujours besoin de continuer. On a besoin de se sentir représenter pour se sentir exister. Lire les Chroniques de San Francisco, à 18 ans, ça a changé ma vie. Littéralement. C’est grâce à Armistead Maupin que j’ai réalisé que j’avais le droit d’essayer d’être heureux. Avec ce prix, je suis content d’apporter ma petite contribution." Thomas Raphaël, auteur de "J’aime le sexe, mais je préfère la pizza"aux Editions Flammarion.

 

"Je suis auteur ET gay... Pas un auteur gay. J'écris aussi sur les hétéros... Mon style s'est développé après mon coming-out. Car il est impossible de garder un énorme secret dans son coeur et de bien écrire. C'est très difficile. Et j'ai commencé à connaitre le succès quand je suis sorti du placard... Donc oui! Visibilité ! Merci pour ça!" Armistead Maupin, auteur des "Chroniques de San Francisco"

"Ce prix est une distinction importante à mes yeux D’abord, il redonne de la visibilité au livre, ce qui est une chance, il peut toucher encore plus de lecteurs et de lectrices et c’est formidable. Ensuite et surtout, ce prix est le signe que la communauté soutient le livre. Comment tout a commencé raconte, dans le Paris des années 1980 en pleine mutation, l’histoire d’un gamin dont l’éveil au désir coïncide avec l’arrivée du sida. Et cette histoire, c’est bien sûr la mienne, mais pas seulement. C’est aussi une partie de notre histoire commune. Et c’est pour cela que je suis fier de voir le livre recevoir aujourd’hui cette récompense." Philippe Joanny, auteur de "Comment tout a commencé" chez Grasset.

"Je dédie cette distinction à tou-te-s mes lecteurs/lectrices dans notre communauté LGBTQ+ en France, au Maroc et ailleurs. J’écris pour dire les voix de ceux-celles qu’on n’entend pas. Et, jusqu’au bout, je continuerai de le faire." Abdellah Taïa, auteur de "La vie lente" au Seuil.

"Bien sûr, cela nécessite une vision positive du concept communautaire, qui est combattu par de nombreuses forces politiques en faveur d'un universalisme qui a bien montré ses limites en matière de lutte contre les minorités... De fait, l'émancipation ne se fait pas sans moyens d'action: il s'agit dès lors de différencier ce qui relève de la communauté comme force de soutien, en tant que groupe de personnes rassemblées et engagées par des identités et un patrimoine communs, et ce qui relève du communautarisme, comme repli sur soi et force d'exclusion." Didier Lestrade, auteur de "Pourquoi les gays sont passés à droite" au SEUIL.

"Pour une minorité, ce type d’espaces est toujours nécessaire dans la mesure où la question minoritaire est toujours ouverte, où l’histoire de la minorité n’est pas terminée." Massimo Prearo, co auteur de "La croisade "anti-genre" : Du Vatican aux manifs pour tous" chez TEXTUEL.

"Ce qui risque de disparaître, c’est cette visibilité qui est importante dans la lutte contre l’homophobie. L'enjeu de ce prix c'est LA VISIBILITÉ! Et la visibilité, c’est aussi donner une représentation aux LGBT, des moyens d’identification. " Jérémy Patinier auteur de "Petit guide du féminisme pour les hommes" chez TEXTUEL.

"Tous ces livres qui m’avaient fait lecteur homosexuel, dont j’avais traqué dans les textes le petit moment à adorer, la caresse et le sourire, ces livres qui m’avaient un moment embrassé en fin de page... et ce que j'entends par lecteur homosexuel, ce sont des livres dont j'espérais l'éventualité d'un sentiment amoureux, et tous j'avais le souvenir qu'ils m'avaient aimé... Je voulais à la fois admettre que j'étais devenu cet intellectuel homosexuel qui avait partagé les désirs d'autres intellectuels homosexuels, mais qu'il était temps d'en finir... " Christophe Honoré, auteur de "Ton père" au MERCVRE DE FRANCE.

" Le ghetto du communautarisme n’est pas le fait des seuls gays. Les gays s’intéressent aux livres hétérosexuels, alors que les hétérosexuels qualifient un roman gay de roman homosexuel, étiquette qui leur sert de prétexte pour les rejeter. Ainsi une partie des hétéros, par leur simple refus de voir que l’amour les concerne tous, sont en grande partie responsables de classer un roman d’amour gay, non dans la catégorie des romans d’amour, mais dans celle, étroite et réductrice, des romans sur l’homosexualité. De ceux, par conséquent, dont ils peuvent se dispenser. " Dominique Fernandez de l'Académie française, auteur de "Correspondance indiscrète" avec Arthur Dreyfus chez Grasset).

" Nos communautés ont régulièrement oscillé entre une philosophie de similitude - "Nous tout comme vous, les hétérosexuels"- et la différence - "Nous ne sommes rien comme vous et sommes au contraire culturellement distincts"... Il nous faut choisir où et quand le mainstream nous intéresse, et dans quelles autres circonstances la non-mixité est nécessaire. Il faut comprendre que les deux impulsions peuvent coexister... Culture hétérosexuelle capitaliste dominante et Cultures Queer... Puisque la ville et les mœurs évoluent, et que les communautés se rassemblent pour elles aussi évoluer vers du plus inclusif, il semblerait qu’il faille donc simplement embrasser l’unité et rejeter l’effacement culturel. Les espaces-temps pour nos communautés se transforment. Soyons optimistes, les transformations ne sont pas des disparitions " Amin Ghaziani, auteur de "There goes the Gayborhood ".

"L'homosexualité n'est pas une thématique en soi, mais une donnée qui concerne tout le monde, hétéros compris". Toute ma vie, j'ai fait l'effort de transposer mes personnages, il serait temps que les hétéros en fassent autant." Jean-Marie Besset, auteur de "Jean Moulin, évangile"

"Bravo pour votre entreprise et vos engagements." Gilles Leroy (Prix Goncourt), auteur de "Dormir avec ceux qu'on aime" au MERCVRE DE FRANCE

"Très bonne route à ce Prix!" Olivier Delorme (Ecrivain), auteur de "Comment je n'ai pas eu le Goncourt" aux Editions H&O

"Bien que je ne crois pas du tout à ce genre littéraire, quel réconfort de découvrir des personnes pour qui la littérature reste une affaire importante! Bonne chance dans ce projet." Michel Manière (Ecrivain), auteur de "L'homme qui n'y croyait pas" aux Editions du SEUIL

"Plus que jamais, la littérature gaie a besoin de références. Elle a besoin d’être pensée et structurée. Illustrée. Défendue... elle participe utilement, sans se soumettre à l'esprit de ghetto, à l'ouverture d'un espace d'amitié. Elle donne des compagnons, même fictifs, aux jeunes homosexuels en quête d'une indispensable reconnaissance. Elle jette des ponts.  Ele participe à rendre habitable notre monde."  Pierre Salducci (Ecrivain), auteur de "Ecrire Gai" aux Editions Alain Stanké

"T’étais pas contre les étiquettes à la base ?...  Les étiquettes sont censées nous être utiles, et ne sont pas là pour nous enfermer mais pour nous offrir plus de liberté. Ce sont des outils descripteurs et linguistiques."     " La vie en queer "

"Les conservateurs n’ont jamais été aussi bruyants. Ni aussi structurés, c’est ça qui fait peur. Amis progressistes, remobilisons-nous et si le simple bandeau du "PRIX DU ROMAN GAY" apposé sur un livre le permet, alors c’est une manière de le faire. Soyons fiers d’être libres, fiers d’être gays, fiers d’être ce que nous sommes tout simplement. » Cyrille Prestianni, président du jury, de Arc-en-Ciel Wallonie et de la Belgian Pride.

"Une fois, j'ai voulu écrire un roman hétérosexuel" Eduardo Mendicutti (Ecrivain), auteur de "L'Ange négligé" aux Editions Luce Wilquin

"...être gay n'accorde aucun talent, être hétéro... je t'en parle pas!" Antoine Gouguel (Ecrivain), auteur de "Chifoumi!" aux Editions du Frigo

"Un roman gay est un roman qui couche avec un roman du même sexe que lui.", Tartar(e) (Ecrivain), auteur de "AAAA.A"aux Editions Entretemps

 

* Palmarès des années précédentes :

  • 2013 : Sébastien Marnier pour Mimi aux Éditions Fayard[5],[6] et Poussière d'homme de David Lelait-Helo aux Éditions Anne Carrière (Mention spéciale du jury), Jaabouq de Hicham Tahir[7],[8] aux Éditions Casa Express, ex æquo avec Le roi du lard de Didier Malhaire[9] aux Éditions Les Tas de Mots (Coups de cœur), Twilight de Lily S. Mist (Prix de la romance gay), Comme un chien de Ji Ro aux Éditions Crach (Prix du roman court).
  • 2014 : Olivier Charneux pour Tant que je serai en vie aux Éditions Grasset[10] et De profond l'amour de Bowen Moon aux Éditions Textes gais (Mention spéciale du jury), Les saisons de l'après de Guy Torrens aux Éditions Publibook (Coup de cœur).
  • 2015 : Ayerdhal pour Rainbow Warriors aux Éditions Au Diable Vauvert[11] et Les ruelles des pieds nus de Hicham Tahir aux Éditions Casa Express (Mention spéciale du jury), Une vie à séduire de Bernard Hennebert aux Éditions Aden, ex æquo avec Garde ton derrière fermé de Jaffar (Coups de cœur), Sébastien Monod (Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre).
  • 2016 : Daniel Arsand pour Je suis en vie et tu ne m'entends pas aux Éditions Actes Sud[12],[13],[14]et Un ange pour l'été[15] de Michel Bellin (Mention spéciale du jury), Tombe, Victor! de Louis Arjaillès (Coup de cœur), Désordres de Jonathan Gillot[16] aux Éditions Ex Æquo (Prix Découverte), Crime au Kitsch de Hervé Latapie aux Éditions Le Gueuloir[17] (Prix du roman policier gay), HigorJika aka Loïc Le Doeuff (Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre).
  • 2017 : Didier Malhaire pour Vingt trois zéro cinq aux Éditions Du Chameau[18] et Les vestiges d'Alice de Marc Kiska aux Éditions Tabou[19] (Mention spéciale du jury), La bataille des mouches à feu de Michel Lecorre aux Éditions Unicité (Coup de cœur), Le nouveau messie de François Harray aux Éditions Traverse[20] (Prix Découverte), Liberté... Liberté chérie de Marcel Lourel[21] aux Éditions Ex Æquo (Prix du roman court), Denis-Martin Chabot (Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre)[22].
  • 2018 : Arthur Cahn pour Les vacances du petit Renard aux Éditions Du Seuil[23] et L'île du Lundi de Philippe Collas et Eric villedary aux Éditions French Pulp[24] (Mention spéciale du jury), Mon père, ma mère et Sheila de Eric Romand aux Éditions Stock (Coup de cœur), Loin de Douala de Max Lobe aux Éditions Zoé (Coup de cœur), Nos années Parallèles de Stéphane Corbin (Prix Découverte), Journal d'une robe noire de H.V. Gavriel aux éditions Milady et Cœur de cible de Thomas Andrew (Prix de la romance gay 2018). Prix du roman court gay : Un tour du monde pour le Refuge de Sébastien Monod, Jeff Keller, Nathaniel Vigouroux, Maxime Meyer, Enzo Daumier, S.M. Gerhard, Jeanne Malysa, Denis-Martin Chabot, Aurore Kopec, Sébastien Avril, Mélanie Tellier, Vincent Koch, Ludovic Zadania, Michel Evanno et Luc Frey aux éditions Textes Gais et NM MASS (Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre.
  • 2019 : Philippe Joanny pour Comment tout a commencé aux Éditions Grasset (Prix du roman gay)[25] [26], Abdellah Taïa pour La vie lente aux Éditions du Seuil (Mention spéciale du jury), Thomas Raphaël pour J'aime le sexe mais je préfère les pizzas aux Éditions Flammarion (Coup de cœur) et Le Héros et les autres de Antonin Crenn aux Éditions Lunatique, Planètes de Mario Cyr aux Éditions Annika Parance, Le ventre de mes yeux de Anthony McFly, Sobek, confession d’un meurtrier de Michto Rex chez Altramenta, Le salon marocain de Djalil Djezzar aux Éditions Textes gais, Le syndrome de Mendelssohn de Pascal Estève, Retrouver Gabrielle de Jean-Benoît Dumonteix aux Éditions Fauves, La Vénus d’albâtre de Pierre Forni aux Éditions Tautem, Confidences d’un H. de Bakry Diarra aux Éditions Ozecla, Les cendres muettes de Guy Torrens aux Éditions Edilivre, D’autres horizons de Tan Hagmann et Angie Le Gac, En aller simple de Cédric Hermann aux Éditions Cœur de lune, Le cercueil farci de Dieter Moitzi aux Éditions CIPP, Les invertis de Annabel aux Éditions Ex Æquo, Chaud devant de Tom Blade aux Éditions H&O, Entre hommes de Frank du Japon aux Éditions Veuve du poignet, Montgomery Clift, L’enfer du décor de Sébastien Monod aux Éditions Lettmotif, ZAM de Martino Ebale aux Éditions M.E.O., Délices et Infamie de Michel Bellin, Les dires des nuages qui pleurent ou l'histoire de Tayyib et Tahir de Nev’î-zâde Atâyî et Laurent Baudoin aux Éditions Unicité, Sangs-mêlés de Jean-Philippe Fresnoy aux Éditions Publibook et le Prix d'honneur pour l'ensemble de son œuvre à Jean-Paul Tapie aux Éditions H&O et aux Éditions Textes Gais, Prix de la Maison d’Édition aux Éditions Gay Kitsch Camp, Prix du Prix littéraire au Prix Goncourt 1919.

     

 

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